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<title>nicolas bonneau : conteur - presse</title>
<description>site du conteur Nicolas Bonneau</description>
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<title>PRESSE</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Nicolas BONNEAU)</author>
<category>presse</category>
<pubDate>Thu, 07 May 2009 18:05:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;________________________________&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;SORTIE D'USINE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;TELERAMA du 4 juin 2008: Sortie d'usine&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Ça commence comme une fresque révolutionnaire, sur un air de flonflons. ??a se poursuit comme une confession, par laquelle le personnage de Gilbert, soudeur, raconte « son » usine... Et puis les choses se mettent en place. Pendant plusieurs mois, Nicolas Bonneau, 35 ans, a collecté des témoignages d'ouvriers en Poitou-Charentes. Il en a fait une pièce de théâtre pour lui tout seul, surtout pas un one-man-show. Sur scène, trois fois rien : un néon, une chaise et, pour lui tenir chaud, un bleu de travail. Dans ce récit à une voix se croisent les figures obligées de l'usine : le retraité, que tout le monde salue d'un « elle te manque tant que ça ? » ; le syndicaliste, qui jamais ne laisse tomber le masque ; la tenancière du café d'en face, un peu la maman des jeunots bizutés à l'établi... La grande force du narrateur est de dire d'où il parle : en homme de théâtre d'abord, mais aussi en fils d'ouvriers, comme il le dira à la fin, en tout cas en jeune homme qui n'a jamais embauché à 4 heures du matin. « L'usine, c'est la mort », répète-t-il.&lt;br /&gt; Chez Nicolas Bonneau, on retrouve aussi les mots de Jean-Pierre Levaray, ouvrier et écrivain, auteur rageur de Putain d'usine (1). Et les gestes du comédien Philippe Caubère (le poing serré autour de l'encolure, notamment)... car de toute cette parole collectée, il faut bien faire théâtre. Nicolas Bonneau mesure ses effets. Sa voix nue fait naître des lueurs qui rougeoient, bien après l'extinction des feux. On n'est pas près d'oublier les filles de l'atelier de couture, les Catherine, Rosita, Amélie, « Pissette » et « soeur Sourire » qui prennent le temps comme il va, entre rires, larmes et crises d'arthrite. Dans ce monde industriel à la dérive, ce sont les figures de femmes, surtout, qui surnagent. La parole féminine, même ici portée par un homme, semble plus libre, moins cassée.&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Mathieu Braunstein&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;UN CONTEUR EN BLEU DE CHAUFFE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; D’ordinaire le conteur invente des mondes fabuleux, des fées aux pieds menus, des mangeurs d’enfant, bref des contes à dormir debout. Rien de tout cela avec Nicolas Bonneau qui met sa parole au service des métallos et des petites mains de la confection. On voit bien de quel côté son cœur penche, mais son spectacle n’est pas militant. Sous la lueur glaciale d’un néon (la lumière des établis) Nicolas Bonneau arpente un monde en bleu de chauffe, humble autant que résigné.&lt;br /&gt; Et ce fut un beau moment sans baguette magique, ni sortilège. Le conteur évoque des tranches de vie qu’il emballe avec soin, sans porter de jugement, pour nous les livrer toutes palpitantes.&lt;br /&gt; On a envie de bloquer l’entrée des ateliers quand il hurle : « Y a rien de&lt;br /&gt; pire que de crever au boulot ! C’est plus facile d’user les hommes que les&lt;br /&gt; machines ! ». On rigole sous cape quand il décrète : « La CGT veut tout, tout de suite. La CFDT dit qu’un petit mieux c’est mieux que rien. Et FO soutient mais ne dit rien ». On rit jaune quand il évoque la jeunesse de Catherine « ses parents italiens avaient fui le fascisme de Mussolini, elle ne parlait pas un mot de français quand elle a mis les pieds dans la cour de la communale, et les premiers mots qu’elle a appris furent : “ rentrez chez vous les Ritals ” », et puis on avale une boule d’émotion quand il raconte :&lt;br /&gt; « La fille de Catherine a toujours pensé que le travail de sa mère c’était nul : coudre toute sa vie dans un atelier. Quand la fille s’est mariée, Catherine est venue une heure plus tôt à l’usine pendant un mois pour faire la robe de la noce. Sa fille, pour la première fois de sa vie, a pensé que, ce que faisait sa mère, c’était bien. » Plus le spectacle avance, plus on les aime ces personnages un peu ternes et très dignes. On a envie de serrer la main du délégué syndical qui s’est engagé dans la lutte parce qu’un jour il a touché comme tous ses collègues une prime de 100 F qu’il n’avait pas méritée, parce que son patron ne voulait pas d’histoire dans son usine pendant mai 1968 et qu’il payait des jours de grève factices.&lt;br /&gt; Ce spectacle reste longtemps dans la tête, on y repense le lendemain. Quelle est sa part du vrai et d’imaginaire ? Qu’importe puisque tout cela sonne juste et fort comme la sirène de l’usine quand elle annonce l’heure du débrayage&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Philippe L’EXCELLENT, la Nouvelle Républ&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;ique&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;FESTIVAL DÉBIT DE PAROLES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Initié au conte dans une cuisine québécoise et autour d’une bière par la grande Claudette Lheureux,&lt;br /&gt; Nicolas Bonneau travaille le conte à sa mesure et marie sa ruralité d’origine aux mythes urbains bien contemporains. Il organise une rencontre actuelle entre les mondes d’hier et ceux qui nous attendent.&lt;br /&gt; Il a la générosité pudique des gens de la terre et la loufoquerie nécessaire à un artiste au cœur de son époque. Saisissant !&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Laurence Cassignard, mai 2&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;007&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;HOMMAGE ÉMOUVANT AU MONDE OUVRIER&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Dans un décor minimaliste soit deux grilles métalliques et un néon pour l’univers froid des ateliers et une chaise pour l’écoute et la chaleur humaine, Nicolas Bonneau joue tour à tour les personnages dans une galerie de portraits impeccablement dressés. Leurs voix témoignent d’une réalité qui ne fait pas souvent la une aujourd’hui. Il a donné toute la mesure de son talent par des textes à la fois émouvants et drôles soutenus par une gestuelle et des sonorités répétitives.&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Courrier de l’Ouest. 28 février 2&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;007.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;&quot;SORTIE D'USINE&quot;, vue par&amp;nbsp;Karine Mazel-Noury, conteuse, octobre 2009, OU COMMENT L'HUMAIN RÉSISTE À LA MACHINE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;La machine Usine, les machines de l'usine&amp;nbsp;ou&amp;nbsp;l'usine capitaliste.&amp;nbsp;Nicolas Bonneau est là; présent à lui même et à son histoire, présent au public aussi. Complètement là.&amp;nbsp;Il raconte, témoigne de son histoire; celle&amp;nbsp;récente de son collectage&amp;nbsp;mais aussi, en filigrane et avec pudeur, celle de sa relation à son père ouvrier.&amp;nbsp;Il prête son corps sa voix à ses personnages pour faire exister, au milieu des différents récits, des scènes de vie. Alors émerge un théâtre du jeu et de l'incarnation, celui auquel se livrent les enfants dans les cours de récréation. Celui qui n'a besoin que de l'espace intérieur de l'acteur pour se déployer à l'extérieur. Le rythme et onomatopée font exister, avec la répétition de gestes, la presse, le tour, la machine à coudre dans une version&amp;nbsp;libre&amp;nbsp;des &quot;temps modernes&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Les lumières découpent l'espace et accompagnent le spectateur dans les différents lieux du récit. Elles font office de décor minimal et sensible. Le plateau est en transformation permanente, la mise en scène dynamique et précise.&amp;nbsp;Dans ce spectacle on ne s'installe jamais. La parole est rapide et rythmée, dans une sorte d'urgence.&amp;nbsp;La chaise roule, traverse le plateau, et accueille tour à tour la parole du témoin, celle du conteur et celle des personnages.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;Le récit n'est pas&amp;nbsp;installé dans&amp;nbsp;une chronologie.&amp;nbsp;D'abord&amp;nbsp;du bruit, puis un rêve, puis l'usine représentée, l'action se suspend.&quot;Pause syndicale&quot;&amp;nbsp;Nicolas Bonneau nous raconte ses rencontres, ses doutes, l'histoire du spectacle. L'action suspendue au début reprendra bien plus tard, peu importe, la construction est claire, on est jamais perdu. C'est une sorte de grande histoire à tiroirs dont on ne perd jamais le fil. Nicolas Bonneau n'a pas tendu de miroir déformant aux ouvriers (ères),&amp;nbsp;il les présente&amp;nbsp;comme ils/elles sont, comme nous sommes : tour à tour&amp;nbsp;humbles et magnifiques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;C'est le bal de la comédie humaine vu de l'usine. C'est cruel certes, mais toujours lége&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: mceinline;&quot;&gt;r.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;________________________&lt;br /&gt; INVENTAIRE 68, UN PAVÉ DANS L'HISTOIRE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;FESTIVAL D’AVIGNON&amp;lt; L’envie de 68 &amp;lt; Charles Sylvestre &amp;lt; L'Humanité&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Nicolas Bonneau, n’oubliant pas d’où il vient, a présenté deux spectacles qui évoquent la classe ouvrière.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Au début, on a toutes les craintes : aïe ! Encore l’imagerie de mai, le saint-sulpicien de 68 ! Revoici le « rouquin » de Nanterre (Cohn-Bendit), le refrain sur les ismes, l’amour débridé. Et, puis, au fil de son Inventaire 68, Nicolas Bonneau s’échappe de la mythologie pour finir à la fac de Nantes par une scène poignante entre un discours de « Dany » et une intervention de syndicalistes ouvriers.&lt;br /&gt; Son secret est dans le préambule : Nicolas Bonneau n’était pas né en 1968. On a presque envie de dire : tant mieux ! Parce que, faute d’avoir vécu la chose, il la fantasme, un peu comme Caubère joue dans sa chambre d’enfant de Gaulle et Mauriac. Ce qui paraît de la candeur devient un récit initiatique par la grâce de sa simplicité. On dit qu’à l’origine du théâtre en Afrique, il y a le récit du retour de la chasse. Bonneau revient de la chasse à 68. L’histoire de Pierrot, fils d’ouvriers, et de Juliet (avec un seul t), fille de bourgeois, héros de l’amour à la Godard et de la révolution à la Guevara, frôle le roman-photo. Mais ce n’est pas Nous Deux et sa cucuterie, c’est plutôt ma Môme de Ferrat et sa fraîcheur.&lt;br /&gt; Sur 68, chose rare, Bonneau enchaîne, sans les confondre, l’utopie de la jeunesse, ses emportements, sa générosité, ses excès, et le rappel à la réalité du mouvement ouvrier, son poids de vie, la gravité de son expérience, sa franchise sans complaisance, jusqu’à ces mots du père de Pierrot : j’espère que mon fils, à Nanterre, n’a pas oublié d’où il vient, ce « saligaud ». Au final, tout s’éclaire, ce n’est plus le Pierrot de 68 qui est en scène, c’est le Nicolas Bonneau de 2008. Monté sur un cube, il apostrophe le monde : pourquoi ne nous a-t-on pas dit, pourquoi ne nous dit-on plus que la politique pouvait changer la vie ? ! Et, dans un ultime clair-obscur, sur une valse endiablée de Brel, de lancer symboliquement des pavés, comme pour liquider les liquidateurs de 68.&lt;br /&gt; Ce parti pris se comprend mieux avec l’autre représentation, plus « fondamentale », donnée par Nicolas Bonneau : Sortie d’usine (1). Remontée, grâce à un patient collectage dans son Poitou, dans l’histoire ouvrière d’une usine, de ses personnages, impressionnante de vérité et de rigueur. Un couple de représentations comme on dit un couple de forces. Nicolas Bonneau n’a pas oublié d’où il vient.&lt;br /&gt; C’était à la Manufacture.&lt;br /&gt; Ces deux spectacles tournent cet été.&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Charles Silvestre, L'Humanité, Juillet 2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Fils de Prolo.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Nicolas Bonneau a décidé de se coltiner à Mai 68. Son spectacle part de la petite histoire. Celle de Juliet et Pierrot, la bourge et le fils de prolo, qui sont quelque part les héros de la mythologie de Mai au côté d'un &quot;petit rouquin insolent&quot;. Un &quot;Inventaire 68&quot; qui ne se prend pas la tête, en restituant couleurs, mots, marques et ambiance. Le goût 68.&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Frédérique Roussel. Libération. 12 avril&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;em&gt;2008&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Images projetées et tubes de l'époque ponctuent son récit, de Françoise Hardy aux Stones en passant par Brel. Mais sa parole n'est pas celle de la nostalgie. Bien sur il se moque des idéologies en &quot;-isme&quot; qui ont fait florès. Et l'évocation du &quot;petit rouquin insolent&quot; qui harangue Pierrot et ses camarades ne manque pas de faire rire la salle. Mais il y a aussi de la tendresse pour le romantisme révolutionnaire de 68. Nicolas Bonneau a la finesse d'aller au-delà de l'inventaire. S'il met en scène cette mythologie de 68 qui nous est si familière, c'est pour faire résonner 2008. Et lancé son pavé contre les donneurs de leçons, d'hier et d'aujourd'hui, qui voudraient brader cet héritage-là. Démarche salutaire.&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Corinne Bourbeillon. Ouest France. 9 avril&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;em&gt;2008&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ______________&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;DERNIER VILLAGE AVANT LA VILLE (conteur)&lt;br /&gt; Montréal.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Dans le cadre intime du Sarayevo, Nicolas Bonneau, jeune conteur français résidant actuellement à Montréal, nous entraîne de sa voix qui sait rendre palpable le silence, de ses gestes précis, dans des contes qui sont autant de couleurs et d’ambiances. Entre un marchand de quenouilles, errant de ferme en ferme, et une boîte de nuit où apparaît le diable, ce conteur possède une présence envoûtante.&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Michel Parent, Quebecpop, Novembre 2&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;004.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;_____________&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; TRAC EN STOCK (auteur et comédien)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Un univers Célinien&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; L’acteur Nicolas Bonneau donne une implacable interprétation du texte qu’il a écrit. Ecumant tous les travers de l’espèce humaine, la pièce Trac en Stock nous engloutit dans l’univers célinien, celui de la misère humaine où le spectateur passe continuellement du rire au malaise.&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Ouest France, 24-04-1&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;998.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Entre rêve et réalité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; A la fois drôle et émouvante, la pièce traite de déconvenues amoureuses et existentielles de Paul Rimini, 30 ans, interprété par l’auteur de Trac en Stock, Nicolas Bonneau. Entre une mise en scène épurée, une écriture sans ambages ni détours et un jeu d’acteur étonnant, la pièce séduit le public par son humour décalé et son ambiance mêlée de rêve et de réalité.&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Courrier de l’Ouest, Niort, 03-06-1&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;998.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;________________&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; SIDA QUOI çA ? (auteur)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Première surprise : découverte d’un nouvel auteur qui a souhaité écrire spécialement pour notre action ce court texte. Une belle écriture concise, ludique, exigeante et claire. La scène est légère, remplie d’une naïveté adolescente et traite avec fantaisie de cette chose grave qu’est le sida, en passant par l’importance de la rencontre amoureuse, la peur, les questions. Le ton est enlevé et drôle. Un rythme « ping-pong » lié à l’écriture composée de répliques courtes genre « C’est quoi ça ? - Sida - Sais pas »&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;La lettre du Clastic, Paris, 05-12-2&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;002.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;_________________&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; FIL DE FÉES (auteur)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Tout occupées à leur tâche, ces trois démiurges (les Parques) déroulent le fil d’un conte connu de tous, la Belle au bois dormant. Le récit de Charles Perrault prend ici un tout autre relief. Nicolas Bonneau, auteur de cette création, joue avec les éléments clés de cette histoire (les fées, la quenouille, l’aiguille, la vie en suspens). Une lecture tout à fait originale d’un conte fondateur, qui a pour objectif de « révéler que nous sommes un petit bout du grand fil de l’humanité ».&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Figaroscope, 13-10-2&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;004.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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